Bourse Numismatique de l'A.N.M.P.
Bourse de l’A.N.M.P. du 15 avril 2012
Tout d’abord, retraçons brièvement l’histoire des manifestations numismatiques de l’Association Numismatique Midi-Pyrénées :
Pendant de nombreuses années, l’A.N.M.P. a présenté ses salons numismatiques d’avril et de décembre à l’Hôtel Mercure à Toulouse (31).
Ce lieu étant très contraignant pour les exposants (problèmes de stationnement, d’ascenseur, …) , l’A.N.M.P. a tenté d’organiser une bourse toutes collections en avril 2010 dans la salle polyvalente de Balma (31) avec beaucoup de réussite grâce à l’aide courageuse et bénévole de ses adhérents.
Malheureusement, cette nouvelle salle devenant indisponible pour notre association, nous n’avons pu organiser de bourse en 2011.
En 2012, l’A.N.M.P. reprend cette activité en organisant à nouveau sa bourse 100% numismatique. Cette bourse est la seule qui remplace les bourses numismatiques de l’Hôtel Mercure à Toulouse et celle de Balma en date du 11 avril 2010, car toutes ces manifestations ont été organisées par la même association : l’Association Numismatique Midi-Pyrénées.
Donc, l’A.N.M.P. organisera sa bourse numismatique le 15 avril 2012 de 9h00 à 18h00, dans la salle annexe du Gymnase Jean-Baptiste GAY, rue de Provence à TOURNEFEUILLE (31170).
Cette année, seuls les exposants professionnels pourront présenter des articles exclusivement numismatiques.
Cette mesure s’impose à cause du nombre restreint de mètres de table encore disponibles.
Si vous êtes dans ce cas et désirez vous inscrire sur la liste des exposants 2012, n’hésitez pas à demander les documents d’inscription, de préférence par mél.
Contact : bernard.garrigues@club-internet.fr
Sinon, nous vous accueillerons avec beaucoup de plaisir et tant que visiteur.
L’entrée du public est entièrement gratuite.
Un grand parking sera à la disposition des visiteurs.
Il y aura une buvette avec possibilité de sandwichs.
Bernard GARRIGUES,
Président de l’A.N.M.P.
Bienvenue sur votre site Internet !
La tradition numismatique a des racines très anciennes à Toulouse sans doute par les origines gauloises et romaines de la ville ainsi que par la présence d’un atelier monétaire pendant un millénaire.
vous puissiez découvrir L'A.N.M.P

Les Volques Tectosages
Les Volques Tectosages, littéralement "le peuple qui cherche un toit", sont un peuple celte originaire de l'Europe Centrale, sans doute des territoires de l'actuelle Bohême et Moravie.
Une partie s'installe sur les hauteurs de la vallée de la Garonne au IIIe siècle av. J.-C. Leur déplacement vers le sud de la Gaule pourrait être lié aux débouchés qu'offrait le mercenariat (offres de la part des grecs, carthaginois et romains).

Les Volques Tectosages ont participé à la « grande expédition » de 280 av. J.-C. qui les a conduit en Asie Mineure où les Tectosages forment un des trois grands peuples des Galates. La tradition veut que les Volques Tectosages de la région toulousaine aient participé à cette grande expédition. Ils auraient participé au pillage (sans doute imaginaire) du sanctuaire de Delphes et auraient rapporté en Gaule un butin qui serait à l'origine de l'or de Toulouse.
Cet or serait frappé de malédiction à cause de son origine sacrilège.
L'Or de Toulouse est un récit dont le statut historique ou mythique n'est pas établi. Ce trésor proviendrait de l’hypothétique pillage du sanctuaire d'Apollon de Delphes,
lors de la Grande expédition celtique (279 av. J.-C.)
Une partie du peuple celte des Volques Tectosages (les Tolosates) l’aurait ensuite rapporté à Toulouse. Lors de la prise de Delphes, le chef des celtes, Brennos, aurait été blessé par l'intervention divine d'Apollon et serait mort peu après. L'autre partie des troupes celtes se serait enfuie en Anatolie où elle aurait fondé, avec d'autres peuples celtes, la Galatie. C'est de cet or (environ 70 tonnes), maudit à cause de sa provenance sacrilège, que se serait emparé en 105 av. J.-C. le proconsul romain Quintus Servilius Caepio pour le rapporter à Rome. Pendant le transfert, une partie du trésor disparaît et Caepio est accusé de l'avoir volé. Selon la version officielle, la caravane aurait été attaquée par des brigands entre Toulouse et Marseille. Par malchance, Caepio est aussi responsable de la défaite d'Arausio (Orange - 105 av. J.-C.) où 80 000 soldats romains sont tués. Rome ne supporta pas ces deux échecs consécutifs et Caepio fut expulsé du Sénat par le tribun Gaius Norbanus ; on lui retire sa citoyenneté romaine et il doit payer une amende de 15 000 talents. Il est condamné à l'exil à Smyrne, où il mourra. La disgrâce marqua tellement les esprits qu'on en fit une légende selon laquelle l'Or
de Toulouse portait malheur.
Pure invention ou vérité historique, personne ne sait aujourd'hui ce qu'est devenu ce trésor. Cependant d'immenses quantités d'or ont été retrouvées dans les lac sacrés du quartier du Busca à Toulouse ou dans le lac de Vieille-Toulouse.
Cette histoire est toujours très vivante dans les mœurs toulousaines comme le montre l'expression occitane Es un Caepio ! (« C'est un voleur ! »).

